Avril 1942, Antoine de Saint-Exupéry est exilé à New York depuis sa démobilisation. Déprimé, l’écrivain-aviateur ne songe qu’à retourner se battre pour défendre la France occupée. C’est dans ce contexte qu’il est invité part son éditeur canadien pour une tournée promotionnelle. Il débarque à Montréal avec son épouse alors que le Canada, en guerre contre l’Allemagne, ordonne la fermeture de toutes les ambassades françaises sur son territoire. Résultat, l’écrivain est coincé au Québec. Commence alors un séjour qui le fera sortir de sa torpeur. Entre parties de pêches et balades en forêt, il rencontre une fillette qui dessine des moutons, un allumeur de réverbères, et un petit garçon au regard clair qui pose beaucoup de questions….

Le prince des oiseaux de haut vol
Le synopsis de l'album Le prince des oiseaux de haut vol
Détails de l'album Le prince des oiseaux de haut vol
Général | |
Type : | Bande dessinée |
Éditeur : | |
Collection : | – |
Album | |
Nom de l'album : | Le prince des oiseaux de haut vol |
Numéro de tome : | – |
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Cycle : | – |
Auteurs | |
Scénario : | – |
Dessin : | – |
Couleurs : | – |
Traduction : | – |
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Format : | – |
Nombre de pages : | 152 |
EAN : | 9782897771829 |
Informations sur l'édition : | Édition originale |
Détails de l'édition : | – |
Date de parution : | 17/01/2026 |
Date de dépôt légal : | Janvier 2026 |
Prix public : | 25.00 € |
Haut de pageCommentaire et critiques (1)
2.5
Avec Le prince des oiseaux de haut vol, Philippe Girard s’attaque à une figure aussi mythique que délicate : Antoine de Saint-Exupéry. L’album ambitionne de dresser un portrait intime de l’écrivain-aviateur durant son exil nord-américain en 1942, période charnière précédant la naissance du Petit Prince. Sur le papier, le sujet est séduisant. Dans les faits, le résultat peine à convaincre.
La narration manque de souffle et de tension dramatique. Les scènes s’enchaînent sans véritable rythme, laissant une impression d’ensemble assez monotone. Là où l’on attendrait une exploration plus intense des tourments de l’écrivain-aviateur, le récit reste souvent en surface. Le dessin épuré de Girard, cohérent avec son style habituel, accentue cette distance émotionnelle. Même les séquences oniriques, pourtant centrales, peinent à marquer durablement.
Un album appliqué mais trop sage, qui séduira surtout les lecteurs déjà sensibles à la figure de Saint-Exupéry.
Le 20/02/2026 à 22h56


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