Dargaud

Les aventures de Courtemanche

Le jour du soleil noir
Un solide gaillard aux allures de baroudeur se retrouve sans nom, sans passé, sans souvenir, dans un lieu inconnu. Son seul début d'indice pour découvrir son identité est un chiffre, XIII, qu'il porte en tatouage. Sa position est d'autant plus inconfortable qu'une bande de tueurs est à ses trousses. De plus, il découvre que de hautes personnalités civiles et militaires s'intéressent à lui. Ce récit d'espionnage a pour cadre un pays moderne non précisé, mais qui ressemble fort aux Etats-Unis. La longue traque se poursuit d'un album à l'autre et Jean Van Hamme distille peu à peu les informations sur le passé du héros, qui semble lié à l'histoire récente de son pays.
Le scénario, qui mêle aventure et fiction à l'histoire de ces vingt dernières années, est mis en image par William Vance. Son trait réaliste et précis apporte une crédibilité totale et campe un héros sympathique, attachant et énigmatique à la fois.

Le Cadet des Soupetard T.1
Le cadet des Soupetard est le benjamin de la famille Soupetard. C'est à travers le regard de ce gamin attachant que nous découvrons un coin de campagne française pittoresque, et l'univers tendre de l'enfance. Ça sent bon le chocolat chaud fumant du matin, les vacances à la mer, la pêche, le camping avec les copains, l'école et sa maîtresse plus vraie que nature, le premier tour de motocyclette avec le frangin (l'aîné), les amourettes fugaces, etc. Pour tout dire, ça sent tout simplement bon la vie !

Trois Montres d'argent
XIII, l'homme sans mémoire, a été accusé d'être le meurtrier du Président William Sheridan. Poursuivi par la terre entière, il se retrouve être l'une des seules personnes au monde à savoir que le véritable instigateur de l'attentat n'est autre que le propre frère du chef d'Etat assassiné, devenu à son tour président des Etats-Unis.
XIII a de sérieux problèmes.
XIII, l'homme sans attaches, apprend de qui il est réellement le fils et pourquoi Jonathan Mac Lane, celui qu'il croyait être son père, s'est fait passer pour tel en lui donnant son nom. Et il découvre par la même occasion l'histoire tragique de sa famille, modernes Atrides au mélange explosif de passions irlandaises et de vedette sicilienne.
XIII a de qui tenir.
XIII, l'homme sans identité, se demande qui l'a envoyé apprendre à tuer dans une école de guerilla cubains sous le nom de Kelly Brian, pour passer ensuite quatre ans dans les rangs de la rébellion santosiste au Costa Verde dont il a, en prime, épousé la future présidente.
XIII a de quoi se poser des questions.
XIII, l'homme sans passé, apprend comment son ancêtre, enrôlé de force dans la révolution mexicaine de 1910, s'est emparé du fabuleux trésor de l'empereur Maximilien et l'a caché quelque part entre la Sierra Madre et le Rio Bravo. Cent mille pesos-or enfouis depuis près d'un siècle dans un lieu dont trois montres d'argent sont la clé.
XIII va avoir de gros soucis.
Et le lecteur, lui, va comprendre que si beaucoup de choses s'éclaircissent en apparence dans cet onzième épisode de la saga de XIII, rien n'est vraiment simple dans la vie du plus célèbre amnésique de la bande dessinée actuelle.
Rome (2)

Cinémastock - 1
Chez Gotlib, l'humour est une affaire très sérieuse. Et si possible à traiter sous tous ses aspects... Les hilarantes Rubriques-à-brac, la bible de l'humour, en sont les exemples les plus démonstratifs, sans oublier Les Dingodossiers, Les Trucs-en-vrac, Les Cinemastock, etc. Attention : la lecture assidue de ces albums peut provoquer des crises de fous rires aiguës. On vous aura prévenu.

Trois montres d'argent
XIII, l'homme sans mémoire, a été accusé d'être le meurtrier du Président William Sheridan. Poursuivi par la terre entière, il se retrouve être l'une des seules personnes au monde à savoir que le véritable instigateur de l'attentat n'est autre que le propre frère du chef d'Etat assassiné, devenu à son tour président des Etats-Unis. XIII a de sérieux problèmes. XIII, l'homme sans attaches, apprend de qui il est réellement le fils et pourquoi Jonathan Mac Lane, celui qu'il croyait être son père, s'est fait passer pour tel en lui donnant son nom. Et il découvre par la même occasion l'histoire tragique de sa famille, modernes Atrides au mélange explosif de passions irlandaises et de vedette sicilienne. XIII a de qui tenir. XIII, l'homme sans identité, se demande qui l'a envoyé apprendre à tuer dans une école de guerilla cubains sous le nom de Kelly Brian, pour passer ensuite quatre ans dans les rangs de la rébellion santosiste au Costa Verde dont il a, en prime, épousé la future présidente. XIII a de quoi se poser des questions. XIII, l'homme sans passé, apprend comment son ancêtre, enrôlé de force dans la révolution mexicaine de 1910, s'est emparé du fabuleux trésor de l'empereur Maximilien et l'a caché quelque part entre la Sierra Madre et le Rio Bravo. Cent mille pesos-or enfouis depuis près d'un siècle dans un lieu dont trois montres d'argent sont la clé. XIII va avoir de gros soucis. Et le lecteur, lui, va comprendre que si beaucoup de choses s'éclaircissent en apparence dans cet onzième épisode de la saga de XIII, rien n'est vraiment simple dans la vie du plus célèbre amnésique de la bande dessinée actuelle.

La table d'émeraude
Les fans de Percevan attendaient l'événement depuis trois ans : voici le dernier volet de la trilogie commencée avec les Clés de feu et les Seigneurs de l'enfer. A la fin du second épisode, Percevan, rendu à demi-fou par la cohabitation de deux esprits - celui du mage Sharlaan et le sien - dans un même corps, était piégé au fond d'une grotte par les gardes noirs et leurs chiens. Au début de cet épisode, il semble que Percevan veuille retrouver ses esprits par instants. Ce qui arrangerait bien Kervin, qui en a assez de ne plus savoir s'il parle à son ami ou à Sharlaan. En tout cas, ils arrivent à s'enfuir de la grotte et, après avoir traversé les terribles marais, se retrouvent au château de Balkis, avec les affreux Mortepierre et Polémic, qui veulent la peau de Shanaan. Grâce à Balkis, Sharlaan et Percevan récupèrent enfin leurs esprits respectifs. Et tout le monde s'en va au château de Malicorne, qui abrite la fameuse table d'émeraude - la table des connaissances. Les forces des Ténèbres seront-elles vaincues ? Vous le saurez au terme de l'extraordinaire combat que se livreront les mages Sharlaan et Ciensinfus, dans une succession de prodiges et une explosion graphique qui constitue à coup sûr un morceau d'anthologie.

Le cocon du désert

Hi-Fi Génie
Léonard est à la base de toutes les inventions, quelles soient technologiques ou culinaires... Découvrez dans cet album comment Léonard invente la chaîne Hi-Fi, la neige carbonique ou encore comment il initie un certain Parmentier à la pomme de terre...

Garfield ne se mouille pas
Voilà un événement très fugitif qui ne se reproduira sans doute jamais : Garfield a suivi un régime et peut enfin voir ses pieds. Et ça lui fiche la trouille, tous ces doigts de pieds! C'est sans doute pour ça qu'il retourne manger et, tel le lion invincible, guette bravement un troupeau d'oeufs sur le plat. En fait, il n'a jamais déployé autant d'ingéniosité pour baffrer. Même Jon, qui devrait être blasé, trouve ça invraisemblable. Tout ça n'empêche pas l'amour : Jon aime Garfield parce qu'il est imprévisible, et il le lui dit. Il n'aurait pas dû. Aussitôt, Garfield se met à être vraiment imprévisible, et c'est pénible à vivre... D'autant plus que le pauvre Jon n'est pas au mieux de sa forme : il en a marre d'être célibataire. Aucune fille ne l'arrête au super-marché pour l'inviter à dîner. Il se demande si c'est parce qu'il a passé la date de péremption et ça le met en rogne. Dieu merci, il ne risque pas de se laisser aller. Odie et Garfield l'aident chacun leur tour à se réveiller le matin. Odie emploie la célèbre méthode "truffe gelée au creux du dos". Garfield lui monte sur l'estomac et le contemple sans rien dire jusqu'à ce qu'il craque. Tout ça est très finement observé, et les amis des bêtes apprécieront.

Goudard et la parisienne
Sur les étagères de mon imaginaire bédéthèque, les aventures de Goudard et de sa Valérie d'amour occupent une large place. Je ne sais pas pourquoi. Je dois avoir un penchant pour les ados acnéiques aux balourdises entêtées, maigrichons rouleurs de frêles mécaniques, casanovas d'hypermarchés qui voient, un soir de plage aoûtienne, en limite de camping, leur vie basculer parce que, quéquette paniquante, ils fabriquent un rejeton à leur copine. Un mot me vient à relire ces pages (il est bien détérioré le pauvre, il ne fait plus recette), c'est celui de fraîcheur... Je ne sais pas non plus d'où elle naît... du papa si dépassé, de maman si soumise, des copains si couillons... Il y a dans cet univers une gentillesse sans illusions bien jubilante... On en vient à espérer que les héros ne grandissent jamais, que Goudard reste cet escogriffe empêtré, et Valérie la plus bandante des collégiennes, tandis que la voix stridente de leur gamin perturbe les nuits claires de leur village en Aveyron. Il en est des bédés comme des chansons, certaines n'arrivent pas à se transformer en souvenirs, d'autres au contraire vous collent en mémoire comme un refrain très fredonné... Berroyer et Gibrat musiquent dans la deuxième catégorie.

Les pions de Mr. K.
Près de la frontière suisse, un homme dévale les pentes enneigées, poursuivi par deux patibulaires qui, apparemment, veulent sa peau. Pendant ce temps, dans une station de Haute-Savoie, Mel tente d'initier Mirabelle aux joies du ski - elle n'aime pas ça parce que ça glisse... Parmi les vacanciers, un homme et son fils semblent se cacher. Qui sont-ils ? Qui craignent-ils ? Une tempête de neige bloque tout le monde à l'auberge et, histoire de passer le temps, Mel fait une partie d'échecs avec le gamin : il se fait mettre mat en trois coups. Et voilà qu'à trois pas du lac Léman, dans un froid sibérien, Mel et Mirabelle se retrouvent au beau milieu d'un nid d'espions soviétiques, avec très méchants camarades Vitaly et Gregori, et très féroce lieutenant bien agréable à regarder, pourtant. Dans l'humour et la joie de vivre, cette quatrième aventure de Double M nous emmène au coeur de la guerre froide. Entre Mel et Mirabelle, la guerre est plus chaude : ils sont toujours comme chien et chat mais ils ne peuvent pas se passer l'un de l'autre. Et tout ce bruit et cette fureur, c'est ce qu'on appelle des vacances de neige...

Le pays d'Aslor
Percevan et Kervin sont les deux héros d’un univers médiéval peuplé, comme il se doit, de jolies princesses, de méchants sorciers et de malicieux enchanteurs. Percevan, preux et vaillant chevalier, est toujours prêt à se lancer dans l’aventure pour une bonne cause. Son compagnon Kervin, rondouillard et râleur, affamé du matin au soir, connaît les coups d’audace des peureux. Il a pour confident un animal silencieux et drôle appelé Guinly, dont l’attachante apparence tient de la marmotte et de l’écureuil. Ces personnages sont créés en 1981 pour l’éphémère magazine GOMME (éd. Glénat). Cette série destinée à un large public a d’abord été éditée en albums chez Glénat (3 albums).

Réacteur sous la plume (Un)
De 1946 à nos jours, Jean-Michel Charlier a été un des principaux artisans de la « fête » bandes dessinées. Journaliste et homme de télévision, il est aussi le scénariste d'une invraisemblable série d'histoire à succès, de Buck Danny à Barbe Rouge, en passant par Michel Tanguy, Guy Lebleu, Jean Valhardi, La Patrouille des Castors, Jacques Le Gall, Jim Cutlass, Blueberry, etc. Cet album retrace les grandes lignes de sa lumineuse trajectoire.

Les seigneurs force
La planète Ludora a décidé de se retirer de la Confédération galactique, entraînant derrière elle les deux autres planètes habitées du système de Xiaopé. Or, chaque planète entrée dans la Confédération est devenue partie intégrante d'un immense corps. Et si une planète décide de quitter ce corps, il faut très vite couper les liens qui la rattachent à lui pour éviter de mettre en danger l'équilibre général. C'est de cette mission que sont investis les Seigneurs Force - quatre enveloppes charnelles esthétiquement parfaites pour une seule et même conscience tout aussi irréprochable. Quant à Altor, son rôle consiste à trouver un lieu de conjonction lui permettant d'appeler les Seigneurs Force au bon moment. Ce qui lui vaudra, entre autres, d'aller pourrir au fond de la prison de Ludora, où il aura la visite éphémère d'une jeune inconnue qui n'est autre que Sylfeline à la recherche d'Andopal dans les Pouvoirs de Tchoubou - clin d'oeil amusant et bel exemple d'interactivité cohérente entre deux univers maîtrisés par Bati qui, pour la première fois, raconte seul, avec humour, poésie et grand talent, les aventures d'Altor entreprises avec Moebius.

Muskie, encore, et toujours...
Muskie, l'adorable enfant-clown, a disparu volontairement au coeur d'une planète qui n'existe pas, et Axle n'a rien pu faire pour la retenir. Quand Matt se réveille (grâce à un robot d'alerte un peu maladroit qui lui colle une migraine), Axle a disparu lui aussi et le Dauphin d'argent dérive à l'abandon, sans répondre aux messages du Prince des Eternautes. Axle s'est tout simplement laissé embobiner par une espèce de baratineur de foire et ses promesses de bonheur sur Zénobia. En réalité, Zénobia ressemble à une décharge publique, et seuls y survivent les monstres et les charognards. Personne n'en est jamais revenu car de jolies créatures trompeuses prennent les hommes dans leurs bras avec le discours approprié et leur bouffent le cerveau à la première occasion. Dieu merci, le Prince et Matt arrivent juste à temps pour sortir Axle de ce piège affreux. Ce qui arrange les choses momentanément seulement, car la Guilde a décidé d'éliminer Axle... Mais hélas, le 24ème album de cette grande saga pleine d'humour, d'invention et de fantaisie ne nous ramène pas la petite Muskie, seule héritière de l'Empire des Eternautes, sans laquelle Axle n'est plus qu'une âme en peine...

La Vallée de la peur
George Petterson, nommé directeur des travaux de construction de la voie ferrée, là-haut dans le grand nord canadien, n'a plus donné de nouvelles depuis des semaines. Sa femme est inquiète et Trent, qui est chargé d'aller voir ce qui se passe au camp 7, a une douloureuse surprise : Madame Petterson n'est autre que la douce Agnès, qui devait l'attendre dans une maison de Providence et qui était partie se marier ailleurs.
Quand Trent, Agnès et le guide indien Mokashi arrivent au camp, tout est lugubre et désert. Plus de cinquante hommes ont disparu, abandonnant les lieux à Hoppo, l'ours-diable, le "vieux démon qui ricane et qui mange les hommes". Trent ne croit ni aux démons ni aux ours qui parlent, et pourtant...

Les pouvoirs de Tchoubou

Le Carnaval sauvage
Le vieux Ten est excité comme une puce : le grand cirque du colonel Thornton s'est installé dans les parages avec, au programme, les vrais participants de la conquête de l'Ouest, dont "Rifle" Mac Bannister, "héros" légendaire du massacre de Canyon Blue.
Mais Comanche refroidit l'enthousiasme des habitants du ranch Triple-six, pourtant avides de distractions. Elle leur raconte "l'histoire vraie d'une petite fille que tout le monde, souvent sans savoir pourquoi, allait appeler Comanche". Elle dit comment, sauvée des pillards blancs, elle fut heureuse dans sa famille indienne, jusqu'à ce que les Blancs brisent ce bonheur et que Mac Bannister connaisse la gloire pour avoir tué à lui seul 87 guerriers indiens en une journée.
Et surtout, elle connaît Torrent-d'été, Deux-Mustangs et les autres - ces jeunes Comanches (qui seront d'ailleurs, selon la tradition, traités comme du bétail puant) embauchés par Thornton pour offrir aux spectateurs un "frisson d'authenticité" : elle les a vus naître, c'étaient ses petits frères et ce sont les descendants des Comanches massacrés par Bannister. Dans ces conditions, il est clair que le spectacle va tourner à la vengeance et au carnage.
Pourtant, chacun jouant son rôle comme il peut dans la folie de ce carnaval sanglant, la justice sera finalement "à peu près" faite, selon les termes du shérif...
Portée par un dessin d'une efficacité impressionnante, une aventure encore une fois bouclée de main de maître, où la mémoire, un humour sobre, l'affection et toutes les émotions engendrées par la violence trouvent, avec force et sensibilité, leur juste place.

Evasions

AT. et brouillard
Le principe est simple : rééditer sous formes d'épais volumes - chaque titre agrémenté de pages d'introduction étant composé de trois albums - quelques-uns des plus beaux classiques de la bande dessinée. Ne résistez pas au plaisir de les redécouvrir...

Not'Dam

Adam et Rêve

Danse avec les cours!
Eugène Lacrymo exerce le métier de CRS. Sa mission : faire régner l'ordre, quitte à distribuer quelques coups de matraque ici et là sur les individus qui viendraient troubler l'ordre public. Bien sûr le quidam n'est pas à l'abri de quelques bavures ou d'excès de zèle, mais dans l'ensemble les CRS décrits par Achdé sont plutôt sympathiques ! Une série humoristique qui se présente sous forme de gags en une planche. Alors lisez et circulez.

Cuba-Cola

Ching Soao

Poison Ivy
Rappelez-vous : tous les GI du pacifique rêvaient de Poison Ivy, la Pin-up pulpeuse et patriotique. Milton, le dessinateur, avait pris pour modèle Dottie, la blonde et innocente fiancée de Joe. Mais Joe l'ignorait. Comme tous les GI, il rêvait de Poison Ivy et il avait laissé tombé Dottie. Et maintenant, Joe est prisonnier des Japonais et Dottie qui ne plus être Poison Ivy, soutient l'effort de guerre en rivetant des forteresses volantes.
Tallulah, la brune et cynique ex-amie de Dottie, tente de remplacer Poison Ivy dans le coeur des GI sous le nom de Texas Lady. A défaut d'y arriver, elle épouse Milton et Dottie, désespérée, accepte de redevenir Poison Ivy. Elle fera même mieux : elle partira avec Milton en tournée de propagande. Devenue brune, elle se jettera dans l'alcool et les idées de vengeance, tandis que Tallulah devenue blonde, tombera enceinte et sera abandonnée par Milton.
Echange de rôles, mirages, fantasmes ? Les héros de Yann et Berthet se débattent entre réalité et apparence, avec un clin d'oeil à Milton Caniff, géant de la BD qui, effectivement, se servait de modèles et faisait des tournées sur la Front avec ses créatures.

La bande de l'araignée
Londres, prison de Hammersmith. Baltimore Harmon, un condamné à mort, est exécuté à l'aide d'un étrange prototype de chaise électrique. Le tout sous le discret regard de la romancière Delphina Cruyshank, qui observe la scène au télescope depuis une luxueuse tour, accessible à elle seule. Le premier va s'échapper à la suite de son exécution. Alors que la seconde va disparaître de ses appartements... Entre mystère, chambre close et surnaturel, la journée d'Harry Dickson s'annonce compliquée... Onofrio Catacchio, qui a déjà réalisé des adaptations BD de polars, propose un Harry Dickson respectueux et moderne, sur un scénario de la réputée autrice jeunesse Luana Vergari alliée à Doug Headline, scénariste de Max Cabanes.

La lettre de Hualco
Le Général Sherwood, du Service Secret de la Présidence des Etats-Unis, tient beaucoup à récupérer une lettre cachetée enfermée au fond d'un coffre dans la petite banque de Hualco, au Mexique. Il a même déjà sorti de prison la bande de Hogan, célèbre pilleur de banques à qui il a promis l'amnistie et l'argent de la banque en échange de la lettre - ce qui est immoral. Mais Hogan a échoué, il va être pendu, et c'est maintenant à Mac Coy que revient cette curieuse mission, ainsi que celle de descendre Hogan avant qu'il ne parle de la lettre aux Mexicains pour sauver sa peau. C'est sous une pluie torrentielle que Mac Coy fait son entrée dans Hualco et se présente en tant que bourreau fédéral - il a piqué ses papiers et son costume à l'authentique bourreau, abandonné en caleçon dans les marais. Mais, après avoir semé dans la ville une pagaille mémorable et récupéré la lettre le plus facilement du monde, il accomplira sa mission à sa manière - à l'instinct, avec son habituelle bonne humeur et un sens très relatif du "devoir". Quant au contenu de la mystérieuse lettre, il est pour le moins sidérant... Dans un décor de canyons, de marais et de cactus, à grand renfort de personnages pittoresques et de dialogues truculents, voilà l'une des aventures les plus tordues de Mac Coy, qui est pourtant un spécialiste du genre.

Les voleurs de chevaux

Viva Nez Cassé

Les repères du diable

Les repères du diable

En piste les Compères
Les aventures de Sylvain et Sylvette, c'est tout un monde. D'abord, il y a les deux héros. Avec leurs petits sabots, leurs gentilles frimousses et leurs délicieuses taches de rousseur. Au début, ils vivaient avec leur mère. Mais un jour, lors d'une cueillette de champignons, ils se sont égarés dans la forêt. Depuis, ils ont appris l'indépendance et la débrouillardise. Et aujourd'hui, ils mènent une vie paisible à l'abri de leur chaumière. Enfin, " paisible ", c'est vite dit. Car les quatre Compères ne sont jamais bien loin ! Le renard, le loup, l'ours et le sanglier n'ont de cesse d'entrer chez eux afin de dérober leurs provisions... Heureusement, nos petits amis peuvent compter sur les autres animaux : Cui-cui l'oiseau, Raton le rat blanc, la chèvre Barbichette, l'âne Gris-gris et tous leurs fidèles compagnons... Dans les albums de Sylvain et Sylvette, Jean-Louis Pesch laisse libre cours à son amour de la nature, figure centrale de ses histoires. Nostalgique de son enfance à la campagne, il met en scène un monde idéal où règne une douce harmonie entre les gens, les bêtes et l'environnement. Quand il s'arrête de dessiner, il milite au sein d'une association pour la protection des éléphants et des rhinocéros, se bat contre les zoos ou part en guerre contre l'expérimentation animale. Et vit dans un manoir campagnard, entouré de brebis, de chevaux, de chiens, de chats, de poules et d'une chèvre. Une véritable arche de Noé, en somme. À l'image du petit monde de Sylvain et Sylvette, qu'il continue d'animer sans relâche depuis maintenant quarante-cinq ans...

Un réacteur sous la plume

Sur ordre de washington
Dernier édifice à la légende Blueberry, Marshal Blueberry a permis à William Vance de renouer avec le western qu'il affectionne tant.

Paris la douce

Que ta volonté soit faite

Garfield travaille du chapeau
La famille Arbuckle a des problèmes. Quand Jon propose à une fille de sortir avec lui, elle lui répond : "Je suis célibataire, mais pas désespérée." Il en arrive à penser qu'il a perdu son identité et que personne ne le respecte. Heureusement, Garfield, lui, retrouve son identité au fond de la poubelle. Garfield, lui, voudrait bien arrêter de manger entre les repas, mais le concept "entre les repas" ne signifie rien pour lui. Quand Jon se pose des questions existentielles et lui demande : "Où allons-nous, Garfield?", il répond sobrement : " A la cuisine." Et puis, en plus d'Odie qui l'énerve avec sa bonne humeur indestructible, il n'arrête pas de rencontrer des chiens bizarres, vachement sympas, qui tiennent absolument à lui montrer leurs photos de vacances. Ça lui fiche la trouille. Sans compter toutes ces souris dans sa gamelle d'eau, qui font du ski nautique et laissent traîner leurs bouées. La télé le déprime aussi : ils passent sans arrêt des films sur les exploits héroïques d'un brave chien gentil, jamais d'un brave chat gentil. Pourtant, Garfield est gentil : il écrabouille définitivement une fourmi laborieuse pour qu'elle prenne des vacances. Malgré tout, nous avons droit à un pur moment de poésie, quand Garfield s'endort de bonheur sur son gros cadeau de Noël après l'avoir secoué dans tous les sens pour voir s'il était mûr...

L'ombre du toréro

La maison du docteur Boogie

Le pet du diable
Une île perdue dans l'Océan Indien : Sao Fernando. Au large, chaque soir à la même heure, les mouettes s'entre-tuent au-dessus du Pet du Diable, shootées par le gaz qui s'échappe du cratère. Chato s'en fout, il est toujours entre deux cuites. Il s'est monté un petit trafic d'armes avec son copain l'inspecteur Comillas, un rien du tout qui est devenu pas grand-chose en épousant la dernière héritière épousable du coin. Ajoutez à ça un hôtel de 150 chambres éternellement vides tenu par un arnaqueur, un fabricant de drogues de synthèse intéressé par les vertus diaboliques du fameux gaz, deux femmes coupées en morceaux - dont un pied dans le frigo du commissariat - et vous aurez une idée de la pétaudière où officie le commissaire Castelo. Lui, c'est un type bien : obèse, cocu, très seul, parfaitement lucide quant à la pourriture ambiante, élevant avec poésie et affection un fils trisomique, et menant ses enquêtes avec une lenteur tropicale. On ne fait pas plus désabusé. Quant à Autheman, on ne fait pas plus efficace et attachant pour inaugurer cette nouvelle collection ''Roman BD''. Il manie avec une élégante désinvolture la désespérance des romans noirs et un dessin spontané, ''atmosphérique'', propulsé sans fioritures par l'histoire. Un grand cru d'un grand auteur.

Ma vie
Monographies, intégrales, trilogies, livres d'études ou d'images : le livre dont vous rêvez est forcément là. pour cela lisez l'histoire d'un humoriste génial dans René Goscinny, profession humoriste avec Anne Goscinny, Guy Vidal et Patrick Gaumer, découvrez les confidences de Jacques Martin ou de Greg grâce à des entretiens réunis respectivement par M. Robert et B. Mouchart, explorez les coulisses du film Le Cinquième Elément avec Mézières et Beson, partez en vacances avec Berroyer et Gibrat dans l'intégrale Goudard et la Parisienne, découvrez Paris revisité par Druillet, Doisneau et Barets dans Paris de fous, passez les douze mois de l'année avec Floc'h dans Ma Vie 2, voyagez dans les univers de Blake & Mortimer et de Blueberry... Une collection de beaux livres à découvrir.

Meurtre en miniature
Meurtre en miniature est une sorte de fil rouge parcourant l'ensemble de la série Albany et Sturgess.
Les tourbillons de fleurs blanches

Frères de cendres
"Pétard de Diou !" Les gens meurent beaucoup dans la bonne ville d'Arles ! Petrus Patarouste est écrabouillé par un moellon de l'Abbaye de Montmajour, Calixte Coudoux pend au bout d'une corde, Bénezet Mornetoise flotte dans le Rhône. Quarante ans plus tôt, ils faisaient partie du même groupe de copains, et, sur les trois cadavres, on retrouve la même carte postale avec huit allumettes, dont une grillée pour le premier, deux pour le second, etc. Tout ça laisse à penser que les choses ne vont pas s'arrêter là. En effet, la série continue, le groupe s'amenuise et les survivants paniquent. On peut même dire qu'à force de fuir leur destin, ils l'accompliront eux-mêmes. Et quand Dick Hérisson élucidera le mystère, toute une tragédie remontera du passé, avec une petite silhouette malheureuse, prête depuis bien longtemps à craquer la dernière allumette... A sa manière tendre et farfelue, Savard renoue avec le charme rocambolesque des feuilletons "années trente". Pas de temps morts, pas de blabla, juste la parfaite horlogerie d'un engrenage infernal, avec des personnages bien campés dans leurs chaussures et des décors qui parlent : la salle de classe sent la craie, le bistrot sent le Picon, la peur rampe sous les vieilles pierres chauffées par le soleil d'hiver. Harry Dickson (ancêtre putatif de ce drôle de Hérisson) serait ravi, il adorait cette ambiance : un zeste d'horreur, un soupçon de folie et une pile de cadavres.

Journal d'un New-Yorkais
Monographies, intégrales, trilogies, livres d'études ou d'images : le livre dont vous rêvez est forcément là. pour cela lisez l'histoire d'un humoriste génial dans René Goscinny, profession humoriste avec Anne Goscinny, Guy Vidal et Patrick Gaumer, découvrez les confidences de Jacques Martin ou de Greg grâce à des entretiens réunis respectivement par M. Robert et B. Mouchart, explorez les coulisses du film Le Cinquième Elément avec Mézières et Beson, partez en vacances avec Berroyer et Gibrat dans l'intégrale Goudard et la Parisienne, découvrez Paris revisité par Druillet, Doisneau et Barets dans Paris de fous, passez les douze mois de l'année avec Floc'h dans Ma Vie 2, voyagez dans les univers de Blake & Mortimer et de Blueberry... Une collection de beaux livres à découvrir.

Les tourbillons de fleurs blanches

Le bras de fer
Le "Belle-Hélène" taille sa route le long de la côte africaine, et chaque jour qui passe le rapproche de sa fin. En effet, l'armateur Julien de Trichère n'a acheté ce vieux cargo pourri que pour le faire naufrager et toucher l'assurance. Le futur naufrageur est un ancien nazi parti cultiver sa nostalgie au Vénézuela. Le jeune commandant, Yann Calec, se doute de quelque chose, mais n'arrive pas encore à rassembler toutes les pièces du puzzle. Le second, René Floss, est dans la combine.
Calec a déjà perdu sa petite amie dans l'aventure, mais il ne sait pas encore que c'est Floss qui l'a assassinée, ni que son cargo va être torpillé. Jusqu'au moment où une jeune passagère clandestine, qui a écouté aux portes, le lui apprend. C'est alors que commence, entre Yann Calec, Floss et un courtier vénézuelien pour le moins douteux, un bras de fer qui va très mal tourner pour le jeune commandant : à la fin de l'épisode, il est mis hors-course pour dix-neuf ans, et le titre du troisième volet, le Bateau assassiné n'incite guère à l'optimisme.
