Dargaud

Le moucheur
Soupetard vit sa vie : il fabrique des "ouaters" pour Cerfeuil (le lapin) avec le journal tout frais que personne n'a encore lu, et il essaie de trouver un riche pour lui acheter tout son carnet de timbres d'un coup. Mais voilà une bonne nouvelle : la famille De la Mare réintègre son village natal, et il va retrouver sa copine Elodie - qu'il va d'ailleurs laisser tomber aussitôt pour des activités plus exaltantes, comme d'habitude. Cette fois, ce qui le passionne, c'est la pêche avec son nouveau copain Polite, le moucheur. L'ennui, c'est que Polite n'a plus vu un poisson dans la rivière depuis des lustres. En revanche, Soupetard découvre une source qui coule dans la rivière : une très jolie source rose... En fait, une cochonnerie qui vous file des pustules et tue les poissons. Voilà Soupetard embringué dans une affaire de pollution dont on accuse la famille De la Mare. C'est comme ça qu'il va devenir un héros et empêcher qu'on accroche Elodie à un réverbère au son de "les De la Mare à la lanterne !". Une belle histoire d'amitié à l'ombre d'une catastrophe écologique, avec, comme toujours, la formidable fraîcheur de Soupetard, sa joie de vivre indestructible dans le charmant décor d'un village de rêve.

Déconfiture au chaudron
La voisine n'en peut plus. Ça fait exactement 441 gags que l'école Abracadabra lui tape sur les nerfs, et elle n'est pas au bout de ses peines. Rien n'est jamais normal, avec eux. Quand ils font prendre l'air à leur copine la momie, elle se fait ramasser par les pompiers et se retrouve en réanimation à l'hôpital. Ils appellent leur balai Médor, et quand ils organisent une bataille de boules de neiges, elles se battent vraiment, avec KO technique. Quand Monsieur Balthazar se rend à un congrès de magie, il part à la chasse au noeud papillon, histoire d'être présentable. Et si la tribu rend visite à quelqu'un, c'est au comte Dracula, qui a quitté sa Roumanie natale pour s'installer dans une caravane. Sans oublier toute la collection de monstres qu'ils font surgir à tous les coins de rue, et leur copain le dragon cracheur de feu qu'ils prêtent aux pompiers pour l'entraînement des nouvelles recrues...

Les mocassins de Messau Gbo

La petite sirène

Dixie Road, T.2
Sur le bord de la route, une affiche vante les joies de l'american way of life. Mais dans ce bled du Sud des Etats-unis où échouent Dixie et ses parents, la vie est dure pour les métayers couverts de dettes. Et voilà que Jones, son charmeur de père, toujours belle gueule et prêt à faire des bêtises, joue les Robin des Bois en venant au secours des métayers avec l'argent qu'il a tiré d'un braquage de banque. Son "dernier" coup, disait-il. Puis il perd plus de 4 000 dollars au jeu et se fait piquer le reste par un flic local. Lessivé et toujours recherché pour son précédent braquage, il en tente un autre. Pendant ce temps, Mrs Jones, qui est en réalité l'héritière d'une grande famille, trime dans les champs de coton. Et elle, c'est un mystérieux Cab Keena qui la recherche... Quant à Dixie, qui a juste l'âge de tomber amoureuse du premier type capable de lui apporter un peu d'oxygène - en l'occurrence un journaliste occupé à écrire sur la grandeur des travailleurs de la terre -, elle apprend que décidément, on reste toujours seul dans la vie. Sous de magnifiques ciels tourmentés - qu'on doit aux pinceaux de Marie-Paule Alluard -, le Sud des Etats-Unis dans les années 20, et les aventures d'une émouvante gamine de quatorze ans qui, décidément, veut croire aux mirages, alors qu'il ne fait pas bon être noir, ni "coco", ni pauvre, en ces temps de crise.

Premières armes
Résumé de l'épisode précédent : Ça barde dans la mafia. Le parrain est mort et on présente l'héritier aux chefs de famille : Don Cenetonne, 12 ans. La pilule passe mal, et personne n'a l'intention de se laisser diriger par un moutard. Mais voilà que le môme, pas sentimental pour un rond, fait le ménage avec une efficacité redoutable. Les enterrements de succèdent à une cadence intéressante, et ce deuxième album s'ouvre sur celui de la frangine - une vicieuse qui voulait devenir "parraine" à la place du parrain. Le petit s'ennuie un peu, à l'enterrement - "Pfff ! C'est chiant !" - mais ça ne dure pas, car une armée de tueurs surgit du trou. Dieu merci, sa mère lui a offert un garde du corps très entraîné : une superbe blonde baptisée Nadine, spécialisée dans la sécurité très rapprochée et les gros câlins - en tout bien tout honneur : le petit est trop petit. Bilan du carnage : une purée d'anonymes parmi lesquels le prêtre et les enfants de choeur, Nadine dans le coma, et la casquette de Don Cenetonne complètement foutue... Et cette fois, il s'énerve vraiment - pas à cause de sa casquette, mais parce qu'on lui a presque zigouillé sa Nadine. Ça va encore barder dans la mafia... Cette série d'anticipation pour le moins décapante se situe entre manga et héroïc-fantasy, cruauté sanglante et humour tonique.

La guerre des pirates

Yuyu Hakusho - Le gardien des âmes, T.4

Le Jugement
Engagé dans de périlleuses aventures en Amérique Centrale, obsédé par la quête de son passé, XIII semble s'être accommodé de l'impunité de Wally Sheridan, le président assassin. Pas le général Ben Carrington. Il veut la vérité, il veut la justice... pour Kim, sa fille sacrifiée.
Inexorablement, un cycle lancé par " Le Jour du Soleil Noir " se termine. Le N°1 du complot a été identifié et puni. XIII sait qu'il est Jason Mac Lane, il a retrouvé son père biologique et sa chaotique biographie se complète lentement. Il reste des points obscurs, notamment sur les raisons de son engagement aux côtés de Cuba, mais il pourrait trouver la paix, s'il n'avait le goût de se fourrer dans des ennuis toujours renouvelés. C'est qu'au fond, sa quête d'identité s'est muée, pour lui aussi, en recherche de la vérité et de la justice. La victime sans mémoire est devenue un héros sans attache.
Profitant de la passation de pouvoirs avec Wittaker, le nouveau chef de l'Etat-Major interarmes, Benjamin Carrington a enlevé le Président des Etats-Unis et, avec lui, la mallette noire commandant la frappe nucléaire. Il ne veut parler qu'à Jones et Mac Lane et leur donne rendez-vous " Là où va l'Indien ". Dans ce chalet connu de XIII, ils retrouvent Amos qui leur révèle les motifs de Carrington. Il veut au cours d'un procès télévisé confondre le président Wally Sheridan, prouver qu'il est un traître et un assassin. Mais il faut d'abord s'emparer aux Bahamas du principal témoin à charge, la Mangouste, et le ramener dans la base atomique où s'est planqué Ben.
Tout se passe comme prévu, mais Giordino, directeur de la NSA, glisse un revolver piégé à La Mangouste. Le procès commence avec, pour terrible pièce à conviction, le corps à peine vivant de Kim Rowland, fille unique de Carrington. La Mangouste se libère mais est abattu par le Président qui s'enfuit.
De son dernier souffle, devant une audience record, la Mangouste confirme les accusations de Carrington et indique où des preuves sont dissimulées. Croyant le faire taire, Giordino commande le dispositif d'explosion du revolver et tue en fait Wally Sheridan ! C'est fini. Ben débranche les appareils qui maintiennent Kim en vie et disparaît avec Jones et Amos. Seul XIII reste en arrière. Il a un compte à régler avec Giordino, ce fils de mafieux qui est aussi son oncle et le meurtrier de sa mère ! Mais, malgré les promesses du vice-président désormais appelé à la charge suprême, Giordino fait arrêter Jason sous prétecte qu'il est aussi Kelly Brian, terroriste de l'IRA.
Le jugement
Engagé dans de périlleuses aventures en Amérique Centrale, obsédé par la quête de son passé, XIII semble s'être accommodé de l'impunité de Wally Sheridan, le président assassin. Pas le général Ben Carrington. Il veut la vérité, il veut la justice... pour Kim, sa fille sacrifiée.
Inexorablement, un cycle lancé par " Le Jour du Soleil Noir " se termine. Le N°1 du complot a été identifié et puni. XIII sait qu'il est Jason Mac Lane, il a retrouvé son père biologique et sa chaotique biographie se complète lentement. Il reste des points obscurs, notamment sur les raisons de son engagement aux côtés de Cuba, mais il pourrait trouver la paix, s'il n'avait le goût de se fourrer dans des ennuis toujours renouvelés. C'est qu'au fond, sa quête d'identité s'est muée, pour lui aussi, en recherche de la vérité et de la justice. La victime sans mémoire est devenue un héros sans attache.
Profitant de la passation de pouvoirs avec Wittaker, le nouveau chef de l'Etat-Major interarmes, Benjamin Carrington a enlevé le Président des Etats-Unis et, avec lui, la mallette noire commandant la frappe nucléaire. Il ne veut parler qu'à Jones et Mac Lane et leur donne rendez-vous " Là où va l'Indien ". Dans ce chalet connu de XIII, ils retrouvent Amos qui leur révèle les motifs de Carrington. Il veut au cours d'un procès télévisé confondre le président Wally Sheridan, prouver qu'il est un traître et un assassin. Mais il faut d'abord s'emparer aux Bahamas du principal témoin à charge, la Mangouste, et le ramener dans la base atomique où s'est planqué Ben.
Tout se passe comme prévu, mais Giordino, directeur de la NSA, glisse un revolver piégé à La Mangouste. Le procès commence avec, pour terrible pièce à conviction, le corps à peine vivant de Kim Rowland, fille unique de Carrington. La Mangouste se libère mais est abattu par le Président qui s'enfuit.
De son dernier souffle, devant une audience record, la Mangouste confirme les accusations de Carrington et indique où des preuves sont dissimulées. Croyant le faire taire, Giordino commande le dispositif d'explosion du revolver et tue en fait Wally Sheridan ! C'est fini. Ben débranche les appareils qui maintiennent Kim en vie et disparaît avec Jones et Amos. Seul XIII reste en arrière. Il a un compte à régler avec Giordino, ce fils de mafieux qui est aussi son oncle et le meurtrier de sa mère ! Mais, malgré les promesses du vice-président désormais appelé à la charge suprême, Giordino fait arrêter Jason sous prétecte qu'il est aussi Kelly Brian, terroriste de l'IRA.
Axle Munshine
Axle Munshine vagabonde à travers les limbes à bord de son vaisseau "Vaisseau d'argent", en compagnie de Musky. Une image l'obsède indéfiniment: celle de Chimeer, femme de ses rêves. Et comme les rêves ont parfois leurs réalités, il sera inéluctablement confronté à celle-ci. Non sans rebondissements.

Par les chemins de l'espace : Intégrale n°3
À l'occasion des 50 ans de la création de cette bande dessinée culte et de son adaptation au cinéma par Luc Besson (sortie en juillet 2017), les éditions Dargaud rééditent la collection complète des intégrales. Sous de nouvelles couvertures et avec une nouvelle maquette, ces deux intégrales proposent chacune trois épisodes de Valérian (dont L'Ambassadeur des ombres, l'histoire qui a inspiré Besson) ainsi que la suite et la fin de l'entretien entre le réalisateur et les deux créateurs.

Los Angeles

Northreed project
Nous sommes le 22 décembre 1946, à Burbank (Californie). Un train arrive en gare chargé de marchandises dont un immense paquet destiné à la Northreed Aircraft Company (NAC). Pendant ce temps, la maison de Kenneth Johnson est en effervescence en vue des fêtes de Noël. Interrompu par un coup de fil inopiné de son boss, qui lui assigne un rendez-vous le surlendemain, Kenneth semble troublé. Hales, son patron, charge Kenneth d'une mission : reprendre ses recherches abandonnées quelques années auparavant. Le tout sous le sceau du secret défense...et de l'urgence ! Kenneth, ébahi, se remet au travail... Cette histoire se déroule sur fond de tensions est-ouest : le travail réalisé par Kenneth sera au centre d'une affaire d'espionnage. Mais ne s'agit-il pas plutôt d'une incroyable manipulation ?
La goule et le biologiste

Le tournoi des licornes
Le tournoi des licornes

Extrême frontière
Au changement de siècle et de millénaire, subsistent sur la Terre deux immenses Empires qui s'opposent pour la suprématie du monde, séparés par la barrière montagneuse du Draj, dressée comme une ultime frontière. New York, Paris, Genève, Moscou, Mondres, Tokyo, Le Caire, Johannesbourg, Mexico, autant de capitales remodelées, devenues mégalopoles, empilements dressés vers le ciel, villes couronnes ficelées par les autoroutes-échangeurs ! Le bonheur béton-verre ! Les campagnes vidées, par millions d'hectares ! Dans l'Empire du cente, le Grand ordinateur-Métastase décrète le droit commun universel. Aux marches des Empires, dans les îles de Mer et de Terre vivent, comme en exil, les insoumis, les capteurs de vent et de soleil : les gardiens.

L'étoile du Gitan
Ce premier volume de l'Intégrale de Gipsy (qui rassemble les trois premiers tomes de la série + un carnet bonus) nous entraîne en Sibérie. Au programme : course-poursuite mouvementée, révolution russe, et vengeance sanglante. Quant aux femmes fatales dessinées par Marini, elles séduisent facilement ce baroudeur qui n'a pourtant rien d'un gentleman. Une série unique en son genre, où le héros distribue les coups et les tirades acérées. Embarquez pour une saga futuriste en compagnie d'un bulldozer humain très charismatique.

Les feux de Sibérie
L'une des séries les plus folles de la décennie ! Tout est en démesure : autoroute planétaire, refroidissement de la Terre, sacre d'un jeune tsar russe, résurrection d'une armée de Mongols partis sur les pas de Gennis Khan, multinationale omnipotente qui contrôle le transport terrestre, Coupe du monde de foot, etc. Au milieu de tout cela, Gipsy, un routier (pas toujours) sympa...

Les yeux noirs
Quand il était môme, Tsagoï s'arrangeait toujours pour rater l'heure du violon, dans son taudis. Il préférait se castagner avec le boiteux. Et il rêvait d'un camion, tandis que son cousin Mirno rêvait d'épouser Miléna et de devenir riche. Vingt-cinq ans après, alors qu'ils se retrouvent à la frontière tchèque, le "petit" (environ deux mètres) Tsagoï est au volant d'un camion plein de caviar slovaque réputé immangeable, et Mirno, sapé comme un milord, paie des manteaux de fourrure à Miléna. Lui, il transporte simplement un petit congélateur plein de trucs mystérieux. Et ce jour-là, c'est la finale du championnat du monde de foot, tous les flics sont scotchés devant la télé, et tout le monde en profite : les mafieux russes, les paumés de tout poil, et Mirno. Ce qui nous donne une journée qui débute mal, continue mal aussi, et ne finit pas très bien. Dans une atmosphère de fin du monde, avec cadrages extrêmes et lumières glauques - ce qui n'empêche pas l'humour -, Smolderen et Marini nous servent une histoire pleine de bruit et de fureur à lire en écoutant une bonne musique tzigane - les Yeux noirs, par exemple.

Salut l'artiste
Charlie Brown aimerait bien trouver pour Snoopy un livre qui raconterait l'histoire d'une jolie princesse qui embrasserait une grenouille qui se transformerait en beagle... Mais la vie n'est pas un conte de fées, loin de là. Pauvre Snoopy ! Charlie étant obligé de partir quelques jours, il doit rester avec Linus et Lucy. Une vraie vie de chien : il n'a pas le droit de monter sur le canapé, ni de se faire griller une brochette de marshmallows dans le jardin à deux heures du matin. Et il s'ennuie de ce garçon à la tête ronde qui est censé revenir le chercher, mais il ne sait plus si ça fait cinq minutes ou cent ans qu'il l'attend, puisque les chiens n'ont pas la notion du temps. Décidément, les Peanuts ont des sujets de méditation, ces temps-ci : Sally perd ses dents et les met sous l'oreiller comme tout le monde, mais elle apprend que la souris envoie les dents qu'elle ramasse à une usine de boules de billard. Est-ce correct ? Snoopy, lui, a le vague souvenir d'un rat qui venait chercher ses crocs quand il était petit. Et à propos d'enfance, il s'est remis à son roman : "Je viens d'une famille très pauvre. Nous étions si pauvres que nous mangions de la pâtée pour chats. Nous en sommes tous morts." En fait, il semblerait que personne ne soit mort, mais le chat était furax. Et maintenant, Snoopy est obsédé de cookies. C'est comme ça, quand on a été pauvre. Et puis, il y a Lucy qui harcèle Schroeder sexuellement, et Linus qui essaie d'apprendre à Snoopy à courir après la balle, "les oreilles flottantes et la langue dehors". Ça ne marche pas très fort, en fait. Snoopy reste digne, ses oreilles ne flottent pas et sa langue ne pendouille pas dehors, contrairement à celle d'Odie, le copain de Garfield, mais c'est une autre histoire...

Poilade de Déblok aux éclats de rire
Stars du Journal de Mickey, les Déblok font maintenant un tabac en albums. On adore les tronches impayables des héros, et l'obstination de Truffo (le clébard) à vouloir trouver la vie ludique. Et puis, chez les Déblok, les nuisances quotidiennes ont un petit côté rigolo qu'elles n'ont absolument pas dans la vie, et c'est excellent pour le moral. Dans ce volume 2 de la grande saga Déblok, on voit toute la famille partir en vacances dans le camping-car de l'oncle Marcel, tenancier de la charcuterie Au cochon content - détail qui a son importance : le camping-car arbore fièrement sur son toit un gros cochon content. On les voit s'enthousiasmer pour la vente par correspondance et les trouvailles de "la Chaumière magique" : le joli petit modèle de protège-télécommande en caoutchouc, la caisse à chat futuriste (inaugurée par le chien), l'irrésistible poster avec sous-bois (également inauguré par le chien). Chez les mômes, la mode est aux Basket Monsters : "A l'attaque ! Désintégration !" Toute la famille, y compris la tatie Grisemine, est donc branchée sur Krypton 4 et vit au rythme de combats éprouvants entre Basket Monster et Poubelle Man. Comment une mère de famille normale arrive-t-elle à faire mettre le couvert à un Basket Monster teigneux en 17 minutes et 45 secondes ? Vous le saurez en lisant cet album. Comment endormir un bébé, de nos jours ? Sûrement pas avec des salades poétiques de petits lapins roses dans la forêt, mais plutôt avec une "belle" histoire de monstres décapités d'où s'écoule une glue verte immonde. Cette Poilade de Déblok aux éclats de rire est donc à mettre entre toutes les mains - celles des pré-ados (8 ans) et celles de tous les parents qui ont la chance d'héberger chez eux un ou plusieurs Basket Monsters au mieux de leur forme.

Les aventures de l'Univers

Les cavaliers du rio perdu
Au ranch Triple Six, Red Dust et Comanche préparent leurs chevaux pour la foire de Laramie, tout en essayant d'apprendre les travaux de la ferme à Feu d'orage et Torrent d'été, deux jeunes Indiens recherchés pour avoir refusé de réintégrer leur réserve. L'apprentissage ne va pas sans mal, les deux braves rechignant à faire des travaux de squaws comme traire une vache, repeindre un mur ou planter des piquets de clôture.
Mais les hommes de Fergus Longsdale passent par là. Ils poursuivent des voleurs de bétail et ils pourraient bien repérer les deux jeunes Indiens. Pour les cacher, le vieux Ten a une idée : les cabanes en ruine du Rio perdu, vestiges de l'époque où, vingt ans plus tôt, l'Irlandais Sullivan avait trouvé deux pépites dans le Rio. Ce qui avait donné une mémorable ruée vers l'or avec ville-champignon, jeux, filles, alcools et explosion finale à la dynamite, histoire d'accélérer un peu le rendement. Résultat : la moitié de la montagne en poussière, dix-sept morts et le Rio avalé par la terre - d'où sa nouvelle appellation de Rio perdu.
C'est dans cette ville fantôme que vont se produire quelques événements pour le moins étonnants : la résurrection d'un grand costaud appelé Le Bison, mort depuis vingt ans d'une balle dans le crâne, un déferlement spectaculaire de bétail volé dans les souterrains de la ville, et le retour du fameux Rio perdu...
"Que Jupiter m'envoie sa foudre !" comme dit le vieux Ten qui a tout vu dans sa vie "sauf la crucifixion et la retraite de Russie". Greg nous donne encore une fois un scénario solide et riche en morceaux de bravoure qui donnent à Rouge l'occasion d'exprimer ses talents dans un registre proche de celui de Giraud, pour cette série phare du western.

Mon Oeuvre à moi - tome 3
Au mois de juin, il fait beau, et Dame Nature se renouvelle en disséminant à tout va ses pollens. Donc, plutôt que de risquer le choc anaphylactique et les coups de soleil, mieux vaut rester chez soi à savourer les aventures de notre Chichille. Au sommet de sa forme dans ces deux intégrales aux nouvelles couvertures dont la luxuriance fait pâlir d'envie le printemps, et qui comptent, pour le Tome 3, « Les insolences d'Achille Talon », « Achille Talon méprise l'obstacle », et « Les Petits Desseins d'Achille Talon », et pour le Tome 13, « Achille Talon et l'archipel de Sanzunron », « Achille Talon contre le Dr Chacal et Mr Bide », ainsi que « Achille Talon et le Monstre de l'étang Tacule ». Autant de classiques dans une si belle livrée, on n'avait pas vu ça depuis la Pléiade. Hop !

Yuyu Hakusho - Le gardien des âmes, T.3

Little Diomède
New Orleans

Les Héros de l'Équinoxe
Valérian, le plus grand space-opéra publié par des auteurs français, nous entraîne dans un monde et un futur lointains. Le duo est constitué d'agents spatio-temporels : Valérian et Laureline. C'est à bord d'un vaisseau affrété par Galaxity, capitale de l'Empire Terrien, qu'ils se déplacent pour vivre des aventures hautes en couleur. Les scénarios font d'habiles clins d'oeil à notre époque, mettant en scène tyrans et dictateurs, souvent bien proches de ceux de notre 20ème siècle. Le dessin est classique mais doué d'une fantaisie qui donne une saveur rarement égalée aux créatures monstrueuses ou sympathiques que croise Valérian. Grâce à des histoires formidablement inventives, les auteurs de Valérian ont su séduire le public le plus large possible depuis 1967, année de création de cette série pour l'hebdomadaire PILOTE. L'album Les Habitants du Ciel constitue une étonnante "encyclopédie loufoque" détaillant chacune des créatures qui apparaissent dans les 13 albums.

Les Héros de l'Équinoxe
Rude mission pour Valérian, qui doit partir à la conquête de l'île aux enfants afin de repeupler la belle planète Simlane. Car il n'est pas seul à tenter sa chance. prêts eux aussi à s'envoler avec l'équinoxe, il y a le brutal Irmgaal qui ne jure que par le feu et par le sang. Ortzog, héros prolétarien bien lourd comme on n'en fait plus. Blimflim, enfin, gourou de service aux méthodes peu nettes. Que le meilleur gagne au fil d'épreuves terrifiantes et rocambolesques.

Les spectres d'Inverloch
Valérian, le plus grand space-opéra publié par des auteurs français, nous entraîne dans un monde et un futur lointains. Le duo est constitué d'agents spatio-temporels : Valérian et Laureline. C'est à bord d'un vaisseau affrété par Galaxity, capitale de l'Empire Terrien, qu'ils se déplacent pour vivre des aventures hautes en couleur. Les scénarios font d'habiles clins d'oeil à notre époque, mettant en scène tyrans et dictateurs, souvent bien proches de ceux de notre 20ème siècle. Le dessin est classique mais doué d'une fantaisie qui donne une saveur rarement égalée aux créatures monstrueuses ou sympathiques que croise Valérian. Grâce à des histoires formidablement inventives, les auteurs de Valérian ont su séduire le public le plus large possible depuis 1967, année de création de cette série pour l'hebdomadaire PILOTE. L'album Les Habitants du Ciel constitue une étonnante "encyclopédie loufoque" détaillant chacune des créatures qui apparaissent dans les 13 albums.

Les fauves

La diète, jamais
Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Les disparus du Faucon Noir
A la demande de Jean-Michel Charlier, il dessine, dans un style qui lui est personnel, Raid sur la Corne d'Or, suite et fin de l'épisode Le Vaisseau de l'Enfer.
Lorg, son fils, collabore avec lui, et tous deux récidiveront dans une histoire intitulée L'Ile des Vaisseaux Perdus. Christian Gaty assure ensuite la relève avec une autre aventure, Les Disparus du Faucon Noir.
Trois histoires que vous allez redécouvrir, ou découvrir, dans ce septième tome mettant en scène des personnages désormais immortels : Barbe-Rouge, Eric, Triple-Pattes, Baba et les autres.

La marine antique - 1

Bye bye Cahuenga

La fosse aux lions
Quand Barbe-Rouge naît en 1959 dans Pilote sous la plume de Charlier et Hubinon, il est déjà le Démon des Caraïbes, le pirate qui sème la terreur sur toutes les mers du globe, et on ne sait rien de ses précédentes occupations. Aujourd'hui, grâce à Perrissin et Redondo, Barbe-Rouge a un passé et un nom : Jean-Baptiste Cornic, orphelin à onze ans, mousse à douze ans, devenu à vingt ans corsaire du roi et, à la fin des Frères de la côte, déjà borgne et hors-la-loi. Naufragé, Cornic est recueilli à bord du San Luca, navire de sa Majesté très catholique l'Infante d'Espagne, où sévissent le scorbut et une vague de furoncles que Cervantès, un ex-barbier promu médecin, essaie d'enrayer en citant toutes les cinq minutes les moments forts du serment d'Hippocrate. La vie à bord est assez féroce. Au moment où Cornic est censé se battre contre des rats dans la Fosse aux lions pour alimenter les paris de l'équipage, il a l'excellente idée d'échanger sa vie contre la promesse du trésor de Porto-Bello : cent cinquante coffres engloutis par moins de vingt mètres de fond, pleins d'or, d'argent et de pierres précieuses. Le voilà donc en sursis mais les choses se gâtent sous la forme d'un bateau plein de pirates anglais. Dans la grande tradition du genre, avec un sens de l'action très efficace et un humour revigorant, Redondo et Perrissin nous racontent comment un homme trahi et écoeuré bascule dans la piraterie et, de Barba Roja à Red Beard, est prêt à entrer dans la légende sous le nom de Barbe-Rouge.

Bombardier pour Mexico
New York 1946. Fraîchement démobilisés, Colby, Warsow et Taxi rêvent d'ouvrir leur compagnie d'aviation privée. En attendant, ayant quelques problèmes de liquidité, ils ouvrent une agence de détectives privés baptisée Blue Sky - un taudis illuminé par le sourire de Mademoiselle Broadway, ex-vendeuse de hot-dogs recyclée secrétaire. Aujourd'hui est un grand jour : le général Masterson, leur ancien supérieur dans l'Air Force, veut les embaucher sur le tournage d'un film d'aviation de guerre comme conseillers techniques. Mais voilà que le général se fait assassiner dès son arrivée à Grand Central Station, sous les yeux de ses trois amis. Avant de mourir, il a juste le temps de dire à Colby deux ou trois choses confuses, dont "trop dangereux, n'y allez pas". Donc, ils y vont, et nous les retrouvons à Espejismo Rancho, à la frontière du Mexique en train de piloter des avions de carnaval bourrés de bombes vides, au-dessus d'un pseudo-Japon mexicain, avec une foule de personnages fort intéressants et plus suspects les uns que les autres : un producteur autrichien, un acteur camé jusqu'à l'os et un authentique Major Michisawa, héros de l'aviation japonaise. Sans compter diverses tentatives de meurtre et un petit trafic de substances interdites qui viennent mettre un peu de piquant dans ce qui n'était au départ qu'un vulgaire film de série B. Comme toujours sous la plume de Greg, un scénario bien ficelé et plein d'humour, habité par des personnages forts ; et, sous la plume de Blanc-Dumont, un réalisme époustouflant, un sens subtil du cadrage et des décors. Au total : le troisième volet d'une série très attendue.

Les jeux sont faits

Soudaine recrudescence

A supprimer Rubrique-à-Brac Gallery
Chez Gotlib, l'humour est une affaire très sérieuse. Et si possible à traiter sous tous ses aspects... Les hilarantes Rubriques-à-brac, la bible de l'humour, en sont les exemples les plus démonstratifs, sans oublier Les Dingodossiers, Les Trucs-en-vrac, Les Cinemastock, etc. Attention : la lecture assidue de ces albums peut provoquer des crises de fous rires aiguës. On vous aura prévenu.

Le groupe
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldebaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldebaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldebaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. Une série captivante qui sera bientôt suivie par un nouveau cycle : Bételgeuse.
Les chemins de Valparaiso

L'homme qui valait 500 000$
En matière de western, Blueberry constitue la référence absolue. C'est en 1963 qu'est créé ce personnage pour PILOTE par Charlier et Giraud. Ils campent au départ un solide soldat qui s'affiche comme le sosie de Belmondo. La ressemblance s'estompe au fil des épisodes. Blueberry est une forte tête : teigneux, pas toujours respectueux de la rigueur militaire, indiscipliné, il n'hésite pas parfois à déserter pour remplir au mieux ses missions. Le scénario utilise tous les poncifs du Western américain avec tout ce qu'il faut de rebondissements et de personnages pittoresques (Mc Clure, Angel Face, Red Nick, Chihuahua Pearl etc. sans compter les Indiens qui sont réhabilités par les auteurs, point de vue adopté d'ailleurs dans Cartland). Parallèlement au cycle classique de la saga de Blueberry, Giraud dessine entre 68 et 70 la jeunesse du futur lieutenant. Cette "série" reprend son cours en 85 sous le crayon de Colin Wilson, très respectueux du style imposé par Giraud. Les albums ont successivement été édités par Dargaud (22 titres, l'essentiel du fond) puis par Fleurus/Hachette, puis par Novédi et enfin par Alpen pour la nouveauté dessinée par Vance. Dargaud a entrepris la réédition des albums Blueberry remaquettés et agrémentés de nouvelles couleurs.

Yuyu Hakusho - Le gardien des âmes, T.2

Le ventre du Doryphore

Cloaques

Rubrique-à-Brac Gallery
Chez Gotlib, l'humour est une affaire très sérieuse. Et si possible à traiter sous tous ses aspects... Les hilarantes Rubriques-à-brac, la bible de l'humour, en sont les exemples les plus démonstratifs, sans oublier Les Dingodossiers, Les Trucs-en-vrac, Les Cinemastock, etc. Attention : la lecture assidue de ces albums peut provoquer des crises de fous rires aiguës. On vous aura prévenu.

Les naufragés de la jungle
La saga mouvementée de la famille Noland, imaginée dans les années quatre-vingt par Franz et Pecqueur, a fait l'objet d'une réédition agrémentée d'un cinquième volet inédit.
